28.6.09
20.6.09
9.6.09
17.4.09
Le simple fait de vivre
"Le simple fait de vivre implique une aptitude à l'innovation. Tout organisme pour s'adapter doit innover, tenter une aventure hors de la norme, engendrer de l'anormalité afin de voir si ça marche, car vivre, c'est prendre un risque..." Boris Cyrulnik
29.3.09
Les yeux grands ouverts
"Devant ce monde qui sature de toute part, poussé inéluctablement vers son paroxysme, aux terrifiants échos de ceux qui n'ont rien face au pesant silence des autres, je reste là, les yeux grands ouverts, subjugué par ce grandiose et extravaguant spectacle. Enfant désabusé, c'est-à-dire de moins en moins abusé, je regarde finir ce jour, stupéfait, intrigué, douloureusement émerveillé par sa cruelle beauté. La curiosité me dévore ! Quelque chose en moi veut désapprendre pour mieux comprendre, désapprouver pour voir s'il existe une preuve validant ou invalidant notre existence !" Michel Ogier
12.1.09
L'art n'est pas chaste
"L'art n'est pas chaste, on devrait l'interdire aux ignorants innocents, ne jamais mettre en contact avec lui ceux qui y sont insuffisamment préparés. Oui, l'art est dangereux, ou s'il est chaste, ce n'est pas de l'art." Pablo Picasso
4.11.08
3.9.08
21.7.08
17.6.08
8.6.08
26.4.08
14.1.08
12.1.08
16.7.07
13.5.07
22.3.07
21.3.07
18.3.07
14.12.06
Michel Ogier, artiste peintre autodidacte
Artiste peintre autodidacte qui, s’il faut absolument cataloguer, pourrait être assimilé à un maniériste visionnaire.
Sa technique s’apparente à l’école hollandaise. Il pratique l’art délicat du glacis et possède une maîtrise toute singulière de la lumière et de la couleur.
Son œuvre est totalement imaginaire. Elle plonge dans les archétypes de l’inconscient collectif. Elle nous gratifie d’une vision lucide sur l’existence aussi lumineuse qu’insoutenable.
« Ma peinture est un constat de l’état des âmes et de la situation des esprits. »
Puis il ajoute : « Mais elle est aussi un passe-temps parfaitement réussi puisque ce temps qui m’est imparti, elle en dispose à plein temps ! » Il répugne à se prendre au sérieux et reste très secret sur l’analyse de son œuvre. « Les fleurs ne rêvent pas de finir dans un vase ! » Aime t-il à dire. « Ce sont le sang et les urines qu’on analyse !... »
Il dit aussi : « Tout système me rebute ! » « Chaque fois que je me retrouve devant une toile vierge, j’ai l’impression de revivre le premier matin du monde… Je ne sais encore rien et le reste je l’ai oublié !... » Et de citer Paul Valéry : « Le sentiment d’être tout et l’évidence de n’être rien. »
« Je ne sens rien de stable. Tout est en mouvement. Qu’une idée se fige et la putréfaction la gagne. » Il en sera ainsi de tous les chefs-d’œuvre qui peuplent la terre. On ne fait que dessiner sur le sable pour nourrir la mer et la voracité de ses vagues…
« Tout aboutissement est une impasse dans la vie comme dans l’art. » E.Cioran
« Bien que je sois un ermite qui connaît l’horaire des trains. » (Forain) « Je trouve dans la solitude de quoi peupler mon imaginaire et l’audace de frayer avec l’illimité. C’est justement en lui contant fleurette que j’ai remarqué, fortuitement, qu’en me plaçant hors des préjugés, c'est-à-dire en sortant de ma tour pour découvrir les fleurs de la prairie que, comme des papillons, des tas d’idées non préconçues se sont posées sur la corolle de mon cerveau. Ces idées viennent d’elles-mêmes sans que ma volonté y soit pour quelque chose. C’est une sensation bouleversante. Un baume magique sur la plaie existentielle qui me ronge ! »
Ses goûts, ses influences ? Ecoutons-le : « L’inspiration qui touche à l’essentiel n’a pas d’époque. Les problèmes que la vie posait à Socrate sont les mêmes que ceux qu’elle nous pose aujourd’hui. Une œuvre quelle qu’elle soit est le résultat de tout un passé auquel nous sommes pieds et poings liés, la conjonction d’influences éducatives, sociologiques et héréditaires. Nous traînons dans notre coquille de gastéropode, tous les sortilèges et les infamies de nos ancêtres. Le silex et la massue font toujours partie de notre bagage culturel. Bien des pneus et nombres de nos compagnes peuvent en témoigner… Toute œuvre est marquée du sceau de sa propre condition. »
« Il y a si peu de nous dans ce que nous faisons, nous devons tant aux autres que si, parmi eux, il me fallait dénoncer les principaux acteurs responsables de mon orientation, pour peu qu’on me torture, je risque de réciter une longue liste à jamais exhaustive.
Si je devais raconter, comment je fus bouleversé devant le retable d’Issenheim où Grünewald exprima toute la douleur humaine sur le visage de la vierge et toute la compassion dont l’homme est capable sur celui de saint Jean, comment je compris la cécité du monde à Capodimonte en regardant la parabole des aveugles de Bruegel, comment le portrait que Rembrandt fit de lui à soixante-trois ans, me renvoya au naufrage de la vieillesse, pourquoi la lumière de Georges de la Tour illumine mes nuits et pourquoi le tragique de la peinture de Bacon raisonne si fort en moi, je n’en finirais pas !...
Toutefois, je ne peux faire l’impasse sur celle qui m’a donné l’envie de prendre un pinceau pour m’exprimer, Leonor Fini. Celle qui disait de ses toiles qu’elles étaient une soumission à l’inconscient qui est la seule liberté possible ! Celle qui peigna l’enroulement du silence, Héliodora, Vesper Express, Ea, Hécate, la perle, les aveugles, Voyageurs en repos, les carcans, Voyage sans amarre, Escarpolette, Au hasard des vents profonds et les quatre somnambules à l’âge de 87 ans… Que d’enfants nous a-t-elle laissé, elle qui répugnait instinctivement à la maternité physique.
Son œuvre trouva immédiatement un écho dans la structure de mon moi. Ce désir en suspens accroché au cœur du mystère. Cette unification de la vie et de la mort, de l’horreur et du sublime. Cette nécessité viscérale d’absolu, de pousser les choses toujours plus loin, de brouiller la morale hiérarchisante, femme, homme, animal, végétal, minéral.
Certains ont voulu la présenter comme une sorcière maléfique. Pensez, une femme souverainement autonome, hors de leur plate-bande, hors de leur institution, ne se laissant enfermer dans aucun mouvement, ça dérange. Je ne pouvais qu’être séduit !... Je le fus et le reste ! » Michel Boud'huile
Sa technique s’apparente à l’école hollandaise. Il pratique l’art délicat du glacis et possède une maîtrise toute singulière de la lumière et de la couleur.
Son œuvre est totalement imaginaire. Elle plonge dans les archétypes de l’inconscient collectif. Elle nous gratifie d’une vision lucide sur l’existence aussi lumineuse qu’insoutenable.
« Ma peinture est un constat de l’état des âmes et de la situation des esprits. »
Puis il ajoute : « Mais elle est aussi un passe-temps parfaitement réussi puisque ce temps qui m’est imparti, elle en dispose à plein temps ! » Il répugne à se prendre au sérieux et reste très secret sur l’analyse de son œuvre. « Les fleurs ne rêvent pas de finir dans un vase ! » Aime t-il à dire. « Ce sont le sang et les urines qu’on analyse !... »
Il dit aussi : « Tout système me rebute ! » « Chaque fois que je me retrouve devant une toile vierge, j’ai l’impression de revivre le premier matin du monde… Je ne sais encore rien et le reste je l’ai oublié !... » Et de citer Paul Valéry : « Le sentiment d’être tout et l’évidence de n’être rien. »
« Je ne sens rien de stable. Tout est en mouvement. Qu’une idée se fige et la putréfaction la gagne. » Il en sera ainsi de tous les chefs-d’œuvre qui peuplent la terre. On ne fait que dessiner sur le sable pour nourrir la mer et la voracité de ses vagues…
« Tout aboutissement est une impasse dans la vie comme dans l’art. » E.Cioran
« Bien que je sois un ermite qui connaît l’horaire des trains. » (Forain) « Je trouve dans la solitude de quoi peupler mon imaginaire et l’audace de frayer avec l’illimité. C’est justement en lui contant fleurette que j’ai remarqué, fortuitement, qu’en me plaçant hors des préjugés, c'est-à-dire en sortant de ma tour pour découvrir les fleurs de la prairie que, comme des papillons, des tas d’idées non préconçues se sont posées sur la corolle de mon cerveau. Ces idées viennent d’elles-mêmes sans que ma volonté y soit pour quelque chose. C’est une sensation bouleversante. Un baume magique sur la plaie existentielle qui me ronge ! »
Ses goûts, ses influences ? Ecoutons-le : « L’inspiration qui touche à l’essentiel n’a pas d’époque. Les problèmes que la vie posait à Socrate sont les mêmes que ceux qu’elle nous pose aujourd’hui. Une œuvre quelle qu’elle soit est le résultat de tout un passé auquel nous sommes pieds et poings liés, la conjonction d’influences éducatives, sociologiques et héréditaires. Nous traînons dans notre coquille de gastéropode, tous les sortilèges et les infamies de nos ancêtres. Le silex et la massue font toujours partie de notre bagage culturel. Bien des pneus et nombres de nos compagnes peuvent en témoigner… Toute œuvre est marquée du sceau de sa propre condition. »
« Il y a si peu de nous dans ce que nous faisons, nous devons tant aux autres que si, parmi eux, il me fallait dénoncer les principaux acteurs responsables de mon orientation, pour peu qu’on me torture, je risque de réciter une longue liste à jamais exhaustive.
Si je devais raconter, comment je fus bouleversé devant le retable d’Issenheim où Grünewald exprima toute la douleur humaine sur le visage de la vierge et toute la compassion dont l’homme est capable sur celui de saint Jean, comment je compris la cécité du monde à Capodimonte en regardant la parabole des aveugles de Bruegel, comment le portrait que Rembrandt fit de lui à soixante-trois ans, me renvoya au naufrage de la vieillesse, pourquoi la lumière de Georges de la Tour illumine mes nuits et pourquoi le tragique de la peinture de Bacon raisonne si fort en moi, je n’en finirais pas !...
Toutefois, je ne peux faire l’impasse sur celle qui m’a donné l’envie de prendre un pinceau pour m’exprimer, Leonor Fini. Celle qui disait de ses toiles qu’elles étaient une soumission à l’inconscient qui est la seule liberté possible ! Celle qui peigna l’enroulement du silence, Héliodora, Vesper Express, Ea, Hécate, la perle, les aveugles, Voyageurs en repos, les carcans, Voyage sans amarre, Escarpolette, Au hasard des vents profonds et les quatre somnambules à l’âge de 87 ans… Que d’enfants nous a-t-elle laissé, elle qui répugnait instinctivement à la maternité physique.
Son œuvre trouva immédiatement un écho dans la structure de mon moi. Ce désir en suspens accroché au cœur du mystère. Cette unification de la vie et de la mort, de l’horreur et du sublime. Cette nécessité viscérale d’absolu, de pousser les choses toujours plus loin, de brouiller la morale hiérarchisante, femme, homme, animal, végétal, minéral.
Certains ont voulu la présenter comme une sorcière maléfique. Pensez, une femme souverainement autonome, hors de leur plate-bande, hors de leur institution, ne se laissant enfermer dans aucun mouvement, ça dérange. Je ne pouvais qu’être séduit !... Je le fus et le reste ! » Michel Boud'huile
8.12.06
"Le cerveau trouve beau ce qu'il est habitué à voir"
"On savait que les visages jugés beaux correspondent à des visages moyens, sans particularité. Grâce aux travaux de l'équipe dirigée par Piotr Winkielman, de l'université de Californie à San Diego, on sait maintenant pourquoi. Ces chercheurs américains et néo-zélandais ont en effet montré à des volontaires des images de nuages de points à classer dans des catégories, suivant leur ressemblance avec un prototype. Or, plus les images étaient poches du prototype, plus elles étaient catégorisées rapidement et évaluées comme attractives. L'effet de beauté serait donc plus culturel qu'universel : ce que nous trouvons beau correspondrait à ce que nous sommes entraînés à voir." V.B. (article lu dans Science et Vie - décembre 2006)
29.10.06
22.10.06
Charles Baudelaire je pense à vous
"L'imagination est une qualité quasi divine qui perçoit tout d'abord en dehors des méthodes philosophiques les rapports intimes et secrets des choses, les correspondances et les analogies." Charles Baudelaire
7.10.06
16.9.06
30.8.06
22.8.06
21.8.06
19.8.06
18.8.06
22.7.06
16.7.06
6.7.06
29.6.06
16.6.06
Réflexion matinale
"Je m'enferme dans ma cellule et je donne des couleurs au blafard temps qui passe." M.O.
31.5.06
30.5.06
25.5.06
L'imaginaire créateur
Né sous les bombardements, le 19 décembre 1943 à Saint-Etienne (42)
A n’en pas douter, quelques éclats ont touché son inconscient. Enfant, très vite il se réfugie dans son imaginaire. « Ce que vous me proposez est beau, ce que j’imagine est sublime. » (Sade) Il n’en sortira plus !...
Il passe toute son enfance à Lyon (69)
En 1971, à Lausanne (Suisse), il participe à la réédition de la monographie : Leonor Fini aux éditions Calirefontaine. L’artiste peintre lui donne les clefs qu’il attendait. « A cette époque, je faisais un rêve récurant : au sein d’une maison qui était mienne, je découvrais des pièces ignorées. L’une d’elles était la peinture. Voilà plus de trente ans que je m’y suis installé. »
Autodidacte, il apprend la technique de la peinture à l’huile avec le traité de Xavier de Langlais. Pendant plus de quinze ans il peindra sans montrer, sans exposer quoi que ce soit. « A vrai dire, je n’y pensais même pas. Je voulais simplement poursuivre ma quête dans le silence et l’isolement qui m’étaient nécessaires. Je peignais pour moi, pour survivre ! Je ne voyais là aucun égoïsme, toujours étonné que mon univers puisse susciter intérêt et émotion. » Les chemins qui mènent d’un homme à l’autre ne s’expliquent pas. « La compréhension intellectuelle est un leurre. » (Pirandello)
« Chaque fois que je me place devant une toile vierge, je revis le premier matin du monde. Toujours tout remettre en cause. C’est à ce prix que je peux regarder mes oeuvres sans baisser les yeux ! » « Tout aboutissement est une impasse, dans la vie aussi bien que dans l’art. On ne rejoint l’existence qu’après l’avoir niée jusqu’au bout. » (Cioran)
Quelques dates principales :
1986 Salon des Indépendants (Paris)
1987 Galerie Salammbo (Paris) ; l’Université de Paris 8 tourne une vidéo sur son oeuvre.
1989 Nomination en tant que vice-président de la Société lyonnaise des Beaux-Arts.
1991-1998 Le temps de l’ermitage. Il refuse toute exposition.
1999-2000 Exposition à l’ancien Temple de Barnave (Drôme) ; exposition collective au Château de Gruyères (Suisse) ; exposition collective à Reggio Emilia (Italie) ; exposition à la galerie du Vieux Lyon (69) ; l’association SAFIR (Société des Arts Fantastiques du Rêve et de l’Imaginaire, Paris) l’invite à rejoindre son mouvement ; Opéra Gallery (Paris) l’expose pour l’inauguration de sa galerie à Soho (New York) ; exposition à l’Egérie Véga, Vevey (Suisse)
2001 Exposition collective à la mairie du IXe (SAFIR, Paris) ; Salon des Indépendants (Paris)
2002 Exposition permanente à la Galerie Dunoyer (Saint-Paul-de-Vence). Le musée de Porto Rico acquiert une série d’oeuvres « Voyage de nuit ». Exposition collective organisée par l’association SAFIR au Manège Royal de Saint-Germain-en-Laye.
2003-2004 Recherche d’un nouveau lieu de vie pour ouvrir un espace d’exposition au public.
Depuis septembre 2005, on peut voir ses oeuvres dans son propre atelier, Atelier de la Conque, Résidence Le Circé, 1 rue du Fortin, 34300 Cap d’Agde.
2008 Exposition personnelle à la salle Molière à Agde (Hérault)
« Le plaisir sous l’angoisse ? L’angoisse dans le plaisir... Une parfaite maîtrise des lumières et des matières. Tordre la réalité pour mieux la révéler ? Un rêve dont il est difficile de se détacher, sans doute parce qu’il nous habitait, et nous ne le savions pas ! Merci Michel Ogier ! Vous osez, et nous y prenons plaisir. » Michel FAURE, ancien maire de Nyons et ancien vice-président du conseil général de la Drôme.
A n’en pas douter, quelques éclats ont touché son inconscient. Enfant, très vite il se réfugie dans son imaginaire. « Ce que vous me proposez est beau, ce que j’imagine est sublime. » (Sade) Il n’en sortira plus !...
Il passe toute son enfance à Lyon (69)
En 1971, à Lausanne (Suisse), il participe à la réédition de la monographie : Leonor Fini aux éditions Calirefontaine. L’artiste peintre lui donne les clefs qu’il attendait. « A cette époque, je faisais un rêve récurant : au sein d’une maison qui était mienne, je découvrais des pièces ignorées. L’une d’elles était la peinture. Voilà plus de trente ans que je m’y suis installé. »
Autodidacte, il apprend la technique de la peinture à l’huile avec le traité de Xavier de Langlais. Pendant plus de quinze ans il peindra sans montrer, sans exposer quoi que ce soit. « A vrai dire, je n’y pensais même pas. Je voulais simplement poursuivre ma quête dans le silence et l’isolement qui m’étaient nécessaires. Je peignais pour moi, pour survivre ! Je ne voyais là aucun égoïsme, toujours étonné que mon univers puisse susciter intérêt et émotion. » Les chemins qui mènent d’un homme à l’autre ne s’expliquent pas. « La compréhension intellectuelle est un leurre. » (Pirandello)
« Chaque fois que je me place devant une toile vierge, je revis le premier matin du monde. Toujours tout remettre en cause. C’est à ce prix que je peux regarder mes oeuvres sans baisser les yeux ! » « Tout aboutissement est une impasse, dans la vie aussi bien que dans l’art. On ne rejoint l’existence qu’après l’avoir niée jusqu’au bout. » (Cioran)
Quelques dates principales :
1986 Salon des Indépendants (Paris)
1987 Galerie Salammbo (Paris) ; l’Université de Paris 8 tourne une vidéo sur son oeuvre.
1989 Nomination en tant que vice-président de la Société lyonnaise des Beaux-Arts.
1991-1998 Le temps de l’ermitage. Il refuse toute exposition.
1999-2000 Exposition à l’ancien Temple de Barnave (Drôme) ; exposition collective au Château de Gruyères (Suisse) ; exposition collective à Reggio Emilia (Italie) ; exposition à la galerie du Vieux Lyon (69) ; l’association SAFIR (Société des Arts Fantastiques du Rêve et de l’Imaginaire, Paris) l’invite à rejoindre son mouvement ; Opéra Gallery (Paris) l’expose pour l’inauguration de sa galerie à Soho (New York) ; exposition à l’Egérie Véga, Vevey (Suisse)
2001 Exposition collective à la mairie du IXe (SAFIR, Paris) ; Salon des Indépendants (Paris)
2002 Exposition permanente à la Galerie Dunoyer (Saint-Paul-de-Vence). Le musée de Porto Rico acquiert une série d’oeuvres « Voyage de nuit ». Exposition collective organisée par l’association SAFIR au Manège Royal de Saint-Germain-en-Laye.
2003-2004 Recherche d’un nouveau lieu de vie pour ouvrir un espace d’exposition au public.
Depuis septembre 2005, on peut voir ses oeuvres dans son propre atelier, Atelier de la Conque, Résidence Le Circé, 1 rue du Fortin, 34300 Cap d’Agde.
2008 Exposition personnelle à la salle Molière à Agde (Hérault)
« Le plaisir sous l’angoisse ? L’angoisse dans le plaisir... Une parfaite maîtrise des lumières et des matières. Tordre la réalité pour mieux la révéler ? Un rêve dont il est difficile de se détacher, sans doute parce qu’il nous habitait, et nous ne le savions pas ! Merci Michel Ogier ! Vous osez, et nous y prenons plaisir. » Michel FAURE, ancien maire de Nyons et ancien vice-président du conseil général de la Drôme.
21.5.06
20.5.06
16.5.06
15.5.06
14.5.06
6.5.06
1.5.06
22.4.06
« Les tableaux s’expliquent d’eux-mêmes. Ils proposent un monde où l’on n’a qu’à se plonger. Il est difficile de comprendre une œuvre. Il faut la laisser agir, fasciner ou répugner. Le spectateur doit se laisser aller à contempler, à subir si on veut et, s’il est attiré, appelé par un tableau, c’est que là, il y a un élément qui existe en lui (une sensation, une présence, un souvenir), peut-être intraduisible en mots. »
Leonor Fini
Leonor Fini
« Los cuadros se explican por sí mismos. Proponen un mundo en el que sólo hay que sumergirse. Es difícil entender una obra. Hay que dejarla actuar, fascinar o repugnar. El espectador debe dejarse llevar a contemplar e incluso a sentir. Si el cuadro le atrae, le habla es que tiene algo que él puede reconocer (una sensación, una presencia, un recuerdo), quizás imposible de traducir con palabras. »
Leonor Fini
Leonor Fini
« I quadri si spiegavano da soli. Propongono un mondo nel quale basta stuffarsi. È difficile capire un’opera. Occorre lasciarla agire, affascinare o repugnare. Lo spettatore si deve lasciare andare a contemplarla, a subirla se si vuole e, se è attratto, chiamato da un quadro significa che un elemento esiste in lui (una sensazione, una presenza, un ricordo). »
Leonor Fini
Leonor Fini
« Paintings are self-explained. They offer a world one has only to dive into. A work of art is difficult to understand. One must let it act, fascinate or repel. The observer must allow himself to contemplate, or even endure, and if he is attracted, if the painting appeals to him, it means that something exists within himself (either a feeling, a presence or a memory), which words may not be able to convey. »
Leonor Fini
Leonor Fini
« Bilder erklären sich von selbst. Sie eröffnen eine Welt, in die man nur einzutauchen braucht. Es ist schwierig, ein Werk zu verstehen. Man muss es wirken lassen, es kann faszinieren oder auch widerstreben. Der Betrachter muss sich auf das Bild einlassen oder es auch erdulden, wenn man so will. Und ist er dann von einem Werk angesprochen, dann ist das der Moment, wo in ihm etwas erwacht (ein Gefühl, eine Präsenz oder eine Erinnerung vielleicht), das sich so leicht nicht in Worte fassen lässt. »
Leonor Fini
Leonor Fini
17.4.06
15.4.06
14.4.06
Hommage à Georges Brassens, dessin à la mine de plomb
"A partir de ce jour j' n'ai plus baissé les yeux,
J'ai consacré mon temps à contempler les cieux,
A regarder passer les nues,
A guetter les stratus, à lorgner les nimbus,
A faire les yeux doux aux moindres cumulus,
Mais elle n'est pas revenue." G. Brassens
Au Cap de Creus
"Je souhaite une culture faisant l'école buissonnière, le nez barbouillé de confiture, les cheveux en broussaille, sans pli de pantalon et cherchant à travers les taillis de l'imaginaire le sentier du désir." H. Laborit
26.3.06
16.3.06
12.3.06
La révolte des tableaux
"Quand ils en eurent assez de se montrer exclusivement à leur créateur et son proche entourage, cela dura bien des années, ils décidèrent de voyager.
Avant de faire leurs bagages, ils expliquèrent à leur géniteur qu’il était malséant de les garder par devers lui. Qu’il n’était pas question, pour eux, de s’exhiber prétentieusement, mais de renaître sous d’autres yeux. Qu’ils pouvaient être source de joie et de réflexions.
L’argument était de taille ! Il céda et les laissa partir.
Après avoir batifolé en province, ils s’en allèrent visiter Paris. Le vent en poupe, ils partirent à New York ; prirent ancrage à Porto Rico et racine en Helvétie. Ils parcoururent l’Italie, s’exilèrent en Espagne, avant d’explorer l’Arabie Saoudite, le Congo et la Côte d’Ivoire. Ils aimèrent beaucoup leur long séjour à St-Paul-de-Vence, à la galerie Dunoyer, et puis, la fatigue probablement, ils cherchèrent un lieu pour se reposer ! Un lieu qui leur correspond, avec un riche passé, hellénique de préférence.
Comme Ulysse, ils s’en retournèrent et l’ironie du sort voulut que ce soit à la résidence Circé… A Agde, vers son cap où le volcan et la mer s’unirent pour ériger les plus belles falaises du Languedoc.
Leur prochain voyage ?
Ce sera peut-être avec vous !
Si vos pas vous mènent à l’allée de la Conque, venez vous laisser fasciner ou répugner par une œuvre qui se moque de la mode et de l’air du temps. Plus de trente ans d’obstination créatrice vous y attende."
Michel Ogier
Avant de faire leurs bagages, ils expliquèrent à leur géniteur qu’il était malséant de les garder par devers lui. Qu’il n’était pas question, pour eux, de s’exhiber prétentieusement, mais de renaître sous d’autres yeux. Qu’ils pouvaient être source de joie et de réflexions.
L’argument était de taille ! Il céda et les laissa partir.
Après avoir batifolé en province, ils s’en allèrent visiter Paris. Le vent en poupe, ils partirent à New York ; prirent ancrage à Porto Rico et racine en Helvétie. Ils parcoururent l’Italie, s’exilèrent en Espagne, avant d’explorer l’Arabie Saoudite, le Congo et la Côte d’Ivoire. Ils aimèrent beaucoup leur long séjour à St-Paul-de-Vence, à la galerie Dunoyer, et puis, la fatigue probablement, ils cherchèrent un lieu pour se reposer ! Un lieu qui leur correspond, avec un riche passé, hellénique de préférence.
Comme Ulysse, ils s’en retournèrent et l’ironie du sort voulut que ce soit à la résidence Circé… A Agde, vers son cap où le volcan et la mer s’unirent pour ériger les plus belles falaises du Languedoc.
Leur prochain voyage ?
Ce sera peut-être avec vous !
Si vos pas vous mènent à l’allée de la Conque, venez vous laisser fasciner ou répugner par une œuvre qui se moque de la mode et de l’air du temps. Plus de trente ans d’obstination créatrice vous y attende."
Michel Ogier
2.3.06
28.2.06
26.2.06
25.2.06
24.2.06
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